Margaux Deman, éthologue spécialiste des psittacidés, est venue à Alfort le 11 avril pour nous en apprendre plus sur ces oiseaux encore assez peu compris bien que de plus en plus appréciés dans les foyers français.

Pendant cette conférence, nous avons eu la chance de pouvoir observer un de ses oiseaux en liberté, Sangha magnifique perroquet de Jardine, qui nous a révélé son amour pour les stylos !

Mieux les comprendre permet une relation riche et intéressante et permet aussi de détecter les comportements de mal-être. Une des idées de cette présentation était aussi de nous donner quelques clés pour savoir comment aborder et interagir avec un perroquet en consultation vétérinaire.  (Nous dirons perroquet pour tout psittacidé dans la suite).

Alors, intéressé pour essayer de comprendre un peu mieux les perroquets ? Pour essayer de savoir s’ils sont bien dans leur tête ? Décrypter toutes les choses qu’ils ont à te dire ? Alors, je t’invite à lire la suite 😊

 

  • Essayer de comprendre les Perroquets

Les perroquets, des animaux sauvages

Les perroquets ne sont pas des animaux domestiques comme les chiens, les chats ou encore les lapins. Ce sont des animaux sauvages, fait pour évoluer dans leur environnement naturel. Certains vivent naturellement dans la forêt, d’autres plutôt dans les plaines. Ces différences vont avoir un impact sur la mode de fonctionnement de l’animal. Par exemple, un cacatoès australien reste beaucoup au sol car il vit en plaine, au contraire, un perroquet arboricole reste beaucoup dans les arbres.

Les perroquets sont capables d’apprendre que l’humain est intéressant, mais pour cela, l’homme doit considérer l’oiseau comme un animal sauvage. Il doit comprendre son mode de fonctionnement psychologique et apprendre à l’observer.

Souvent, les propriétaires de perroquets se considèrent comme tel : un propriétaire. Or, l’oiseau ne pense pas comme ça, il ne pense pas leur appartenir, ce n’est pas leur « chose ».

La proximité d’un perroquet avec son propriétaire ne dépend pas de sa jeunesse. Qu’il soit élevé à la main ou récupéré dans la nature, il va pouvoir s’adapter à l’humain.

Du fait de son absence de domestication, le perroquet va exprimer des comportements innés sur lesquels aucune éducation ne pourra jouer. Margaux a cité l’exemple du perroquet qui crie tôt le matin et tard le soir : c’est un comportement normal qui fait partie de son rythme biologique. Par contre, un animal qui crie toute la journée, ce n’est pas un comportement normal, on peut suspecter alors un état de mal-être.

La morsure est un autre comportement inné. On ne peut pas apprendre à un perroquet à ne pas mordre. Ce qu’il faut, c’est comprendre pourquoi il mord, pour ne pas se retrouver dans cette situation à longueur de temps.

Ces oiseaux ne comprennent pas non plus le principe d’interdit. Ce sont des animaux sociaux mais qui n’ont pas de hiérarchie ni de conduite sociale. Ils n’ont pas à se battre et à apprendre de leurs erreurs, ils ne peuvent donc pas apprendre ce qui est interdit.

Des espèces territoriales ou non

Les perroquets vivant en milieu ouverts (cacatoès, perruche ondulée, conures…) ne sont pas territoriaux. Au contraire, les espèces arboricoles (gris du Gabon, aras, amazones) sont territoriales.

Cette différence induit beaucoup de comportement important pour la captivité.

Une espèce territoriale risque de défendre son territoire alors que le cacatoès, par exemple, n’en fera rien. Un animal non territorial peut être changé d’environnement aussi souvent qu’on le veut alors que les espèces territoriales doivent être habituées plus progressivement à ces changements.

Comment l’oiseau perçoit-il son environnement ?

On a déjà vu qu’il percevait son environnement plutôt en 3D. Il a aussi une acuité visuelle supérieure à la nôtre car il voit dans les ultra-violets. C’est d’ailleurs grâce à ce spectre large qu’ils peuvent se différencier les uns les autres (ils ont des différences de plumage au niveau UV que nous ne voyons pas).

Au niveau de leur ouïe, ils sont aussi plus performants. Ils sont capables d’isoler un son dans le brouhaha global lors de gros rassemblements, alors que nous en serions incapables. Les oiseaux se différencient entre eux aussi grâce au timbre de leur voix, unique pour chaque individu.

 

  • Les clés de l’épanouissement du Perroquet : le bien et le moins bien…

“Il est heureux parce qu’il est aimé !”

Beaucoup de propriétaires de perroquets croient en cette phrase absurde. Il faut bien comprendre que le Perroquet, comme n’importe quel autre animal, a des besoins primaires essentiels à son bien être, et qu’il ne lui suffit pas d’être aimé par son propriétaire pour être “heureux”… Souvent, le perroquet a du mal à trouver sa place, envoie des signaux pour le dire, pour exprimer son mal être, mais ces signaux ne sont malheureusement pas détectés.

Dans la tête des propriétaires, il est aussi acquis qu’un perroquet doit être en cage, ce qui est faux, au contraire il peut (et il doit !) s’épanouir sans. Ce qui est sûr c’est qu’il doit en sortir le plus souvent possible.

L’environnement de vie est la clé de l’épanouissement !

Le vol

Le vol est très très très TRES important pour un psittacidé ! Dans la nature, il parcourt des dizaines de km par jour. Le cacatoès australien peut même en faire plusieurs centaines par jour ! Dès lors, on comprend bien qu’empêcher un animal de voler, c’est empêcher un comportement primaire de s’exprimer, au même titre que l’empêcher de manger… La captivité est donc compliquée, notamment pour les espèces qui volent le plus.

Les rosalbins et les cacatoès parcourt naturellement environ 200 km par jour. Ils sont de ce fait prédisposé à l’obésité en captivité, parce qu’ils ne pourront jamais faire leur quota d’activité quotidien.

Les amazones volent quant à elles très peu à l’état naturel, elles peuvent même rester dans le même arbre toute une journée : elles sont plus adaptées à un espace restreint.

Le vol libre est un bon moyen pour permettre à son oiseau de se dépenser, de se sentir bien. Cela s’apprend et ne doit pas être réalisé sans éducation et entraînement préalable de son oiseau et de soi même ! Mais c’est une activité vraiment idéale pour permettre à son oiseau d’exprimer pleinement ses comportements naturels, et cela permettra également de renforcer la relation avec son oiseau.

La cage c’est le mal !

Comme nous venons de le voir, voler est essentiel pour un oiseau : un perroquet ne peut donc être épanoui dans une cage car ne il peut pas exprimer son besoin primaire qu’est le vol !

  • Un oiseau en cage a forcément des problèmes de comportements même si cela ne se voit pas : n’oubliez jamais cela…

Par exemple, on a tous déjà vu des vidéos de cacatoès qui « danse » et on trouve ça très drôle. C’est en fait une stéréotypie qui signe un état de mal-être intense !

Autre exemple, un oiseau qui s’aplatit et bat des ailes pour faire mine de s’envoler, c’est un oiseau stressé, en frustration, qui a sûrement été privé de sa capacité de voler pendant sa première année de vie (soit par enfermement, soit par la taille des ailes de vol) : il est important de le repérer pour tenter d’améliorer ce comportement.

En France, un oiseau sort en moyenne 3h de sa cage par jour alors qu’il est actif 12h/jour dans la nature : c’est beaucoup trop peu…

La propreté

La propreté est impossible à obtenir pour un perroquet. On ne peut pas leur apprendre. Il est même déconseillé d’essayer car pour cela, il faut essayer de les stimuler quand ils sont dans leur cage et certains perroquets pourraient alors se forcer à déféquer pour faire plaisir à leur propriétaire et risquer de développer un prolapsus cloacal.

La hauteur

Un oiseau peut voler (woaw, la révélation !), il peut alors analyser son environnement en 3 dimensions et il faut le prendre en compte dans la façon d’aménager son environnement.

Les perroquets sont également des proies et ne se sentent de ce fait jamais en sécurité complète. Ils ne sont jamais en sommeil profond et alterne d’un hémisphère à l’autre pour dormir, un peu comme les dauphins. Pour se sentir plus en sécurité, ils cherchent les positions en hauteur, c’est instinctif, même s’ils ne se sont jamais faits attaquer par un animal au sol.

Un perroquet en hauteur se sent donc plus à l’aise. Parfois, il va se sentir alors suffisamment en confiance pour refuser une interaction avec son humain qu’il n’oserait pas refuser plus bas.  Il peut donc attaquer plus vite. Certaines personnes pensent alors qu’il s’agit de dominance, mais cela n’est pas possible puisqu’il n’y a pas de hiérarchie dans ces espèces !

La socialité

Les perroquets, dans la nature, sont TOUJOURS en interaction avec leurs congénères. Ces interactions ne sont pas toujours physiques, elles peuvent se faire à distance, par la position de leur corps dans l’espace, par la distance entre eux… Pour l’homme, il est important d’apprendre à comprendre ces messages, pour pouvoir communiquer avec eux.

En captivité, les oiseaux sont souvent seuls et si l’humain n’interagit pas souvent avec eux ils peuvent être très frustrés et peuvent développer des problèmes de comportement.

En Suisse, il est d’ailleurs interdit de ne posséder qu’un seul perroquet, car leur besoin d’interaction est un besoin primaire au même titre que de manger. Bravo les suisses ! 😊

Deux perroquets d’espèces différentes peuvent tout à fait se comprendre, énormément de codes de communication sont identiques chez les Oiseaux. (même les pigeons et les corneilles les utilisent, mais il faut reconnaitre que ces oiseaux sont moins beaux :p).

Les espèces ont différents degrés de socialité : certains communiquent plutôt à distance (perruche à collier) alors que d’autres se touchent beaucoup plus (Conures et Ara).

La coupe des plumes de vol

Une pratique d’élevage rependue consiste à couper les plumes d’envol des jeunes oiseaux pour qu’ils ne puissent pas voler. C’est une pratique horrible (malgré qu’elle ne soit pas aujourd’hui considérer comme une mutilation…) car voler est un besoin primaire pour l’oiseau !

Un perroquet qui n’a pas pu voler pendant sa première année de vie, même si ses ailes ont repoussé après, même s’il vole après, aura certainement une stéréotypie d’envol à vie (oiseau qui se met en position d’envol mais qui ne se lance pas).

 

  • La première approche

Généralement, la première approche de l’homme se fait de façon intrusive. L’homme veut absolument toucher le perroquet, mais lui n’en a sûrement pas envie ! Il ne faut pas le toucher comme si c’était une chose : l’homme a un problème de considération morale du perroquet.

Un perroquet n’accepte des interactions qu’avec un nombre restreint d’individu. Si on s’approche doucement sans le toucher, il peut nous trouver sympathique ! La première approche est importante car les perroquets ont une très bonne mémoire. Ils peuvent aussi faire des associations sur un groupe de personnes : si un homme grand, chauve, avec des lunettes lui a été désagréable un jour, il se peut qu’il refuse toute interaction avec tous les hommes grands, chauves, avec des lunettes par la suite !

En tant que vétérinaire, il faut aussi se méfier : si l’oiseau n’aime pas les femmes et que tu es une femme, il pourrait se montrer agressif. D’où l’intérêt de demander avant si l’oiseau a des aversions de sexe ou de certaines catégories de personnes !

 

  • Les concepts humains erronés

La méchanceté 

Le fait de pincer est un outil de communication pour le perroquet, il le fait pour dire quelque chose, pas juste pour « être méchant ».

La vengeance

« Il me pince ce matin car il n’a pas eu sa cacahuète hier soir ». Le Perroquet pince en réaction à une situation déplaisante, stressante, pour lui : la morsure est TOUJOURS associée à une action, elle n’arrivera JAMAIS par hasard ! La vengeance est donc impossible chez les Perroquets.

Chez le cacatoès, on peut quand même se demander si cela ne serait pas possible car ils ont une très grande mémoire, mais n’extrapolons pas !

Interdit/Sanction/Punition

Comme dit plus haut, le perroquet ne comprend pas le principe d’interdit. Si on le gronde, il ne va pas comprendre. Il ne va pas comprendre pourquoi il ne peut pas détruire un meuble et pourquoi il va alors se retrouver dans sa cage, qui n’est pas censé être un lieu de punition mais un lieu de vie. Cette incompréhension va aboutir à une perte de confiance qui va, à force, éloigner le perroquet de l’humain.

Il peut aussi comprendre que les mains est la cause de ses problèmes et se mettre à pincer plus régulièrement.

L’Amour

Un humain va dire aimer son perroquet comme son enfant, mais l’oiseau ne peut pas penser comme tel. Dans la nature il est monogame, et il considérera ainsi son humain plutôt comme un partenaire sexuel que comme son « parent ».

 

  • Les attentes humaines

Oiseau qui parle

Ce sujet est dénué d’intérêt, et ne sera pas abordé par Margaux. On peut facilement comprendre pourquoi : un perroquet ne parle pas dans la nature. C’est une attente purement humaine, qui n’apporte rien à l’oiseau.

Animal joueur et câlin

L’oiseau est très en demande d’interaction et pourra être joueur et câlin, c’est pour ça que les humains les aiment ! Attention tout de même à y aller en douceur, progressivement, et à rester à l’écoute de son oiseau : s’il n’a pas envie, ne le forcez pas !

Animal familial

Cette attente est incompatible avec la monogamie de ces espèces ! L’oiseau pourra avoir une très forte relation avec un humain, mais pas avec les autres. Les autres, il peut même les considérer comme des rivaux pendant la période de reproduction et va parfois les attaquer…

Par contre, même si on a plusieurs oiseaux, qu’ils sont partenaires, on peut tout de même avoir une relation forte avec eux : c’est une idée reçue de croire qu’apporter un(e) congénère à votre oiseau l’éloignera de vous, oubliez la !

 

  • La relation Homme-Oiseau : le birdmanship !

3 étapes sont importantes pour améliorer cette relation :

  1. Prendre conscience de ses erreurs :
    Avoir conscience de ses erreurs, c’est amorcer le changement !

    Si l’on arrive à rien avec l’oiseau, ce n’est JAMAIS la faute de l’oiseau, car il adapte son comportement à ceux du groupe.

    Rien n’est irréversible, le cerveau d’un oiseau est très modulable et à 30 ans un oiseau peut encore changer.

  2. Optimiser l’environnement de vie :
    L’environnement de vie doit prendre en compte :

    L’abiotique (le lieu de détention) : le mieux est de permettre le vol, la volière en extérieure étant la meilleure solution (après la vie en liberté bien sûr).

    Le biotique (les congénères, les interactions humaines) : les interactions homme-oiseau ne se défont pas même s’il on introduit un congénère mais au moins, en l’absence de l’humain, les perroquets ne sont pas seuls.

  3. Se changer soi même :
    Comme nous l’avons vu plus haut, il ne faut pas considérer son oiseau comme une chose. Il faut aussi réaliser qu’il n’est pas en sucre, pas fragile : ne pas chercher à stériliser son environnement, au contraire, ça l’appauvri. L’oiseau n’a pas froid en hiver, si l’oiseau est en bonne condition physique, il pourra s’adapter.

    Il faut aussi habituer l’oiseau à changer d’environnement, sinon il va être paniqué au moindre changement.

    Il faut également bannir la punition et favoriser le renforcement positif. En ne mettant aucune contrainte à l’oiseau, il va pouvoir avoir une confiance absolue en son humain. Par exemple, au lieu d’attraper l’oiseau, si on l’invite à venir, il sait que s’il ne veut pas il n’y est pas obligé : il aura alors confiance quand on lui demandera de faire quelque chose, il sait qu’il pourra arrêter à tout moment.

    Remarque : pour le vétérinaire, il est difficile d’instaurer une relation de confiance avec l’oiseau, le temps de la consultation étant bien trop court. On peut tout de même essayer de faire une première approche avec une graine,  qui permet ainsi d’instaurer un petit climat de confiance.

Les bonnes approches

Il faut être calme. Faire des mouvements lents mais assurés (ne pas approcher un peu sa main puis reculer de peur, l’oiseau sentira que vous n’êtes pas en confiance et en profitera la fois d’après pour vous mordre).

Il ne faut pas approcher l’oiseau de front, car cela ressemblerait à une attitude de prédateur. Mieux vaut l’aborder de profil ou en marchant en crabe vers lui.

Il ne faut pas toucher l’animal avant de l’y avoir invité : il faut approcher sa main et laisser l’oiseau approcher de lui-même.

Certaines espèces sont plus ouvertes aux interactions avec des inconnus, comme les amazones, les cacatoès, les conures.

Les mâles sont aussi plus possessifs et territoriaux (pour les espèces territoriales) : il faut s’approcher de façon encore plus assurée.

Apprendre à observer

Il faut observer la position de l’oiseau dans l’espace : s’il a le corps face à nous, il a envie d’interaction, s’il tourne le dos, il n’en veut pas.

Un oiseau stressé est droit, avec les yeux grands ouverts et les ailes plaqués. Un oiseau détendu a les plumes de la tête et du cou plutôt ébouriffées et les yeux reposés, parfois même fermés.

Leur pupille est écartée quand ils sont énervés.

Quand il ouvre le bec à proximité de notre main : c’est qu’il se prépare à mordre ! Retirez la main tout de suite, et il comprendra alors qu’un simple avertissement suffit pour vous faire comprendre ses intentions.

Le comportement est à adapter au contexte. Margaux nous a donné l’exemple d’un de ses oiseaux qui est agressif. Quand elle prévient le visiteur qu’il y a un oiseau agressif dans le jardin, la personne surveille, semble avoir peur : l’oiseau comprend alors que la personne a peur et se dit qu’il sera vainqueur s’il va au conflit. Au contraire, si la personne n’est pas prévenue, elle ne se méfie pas et l’oiseau n’ose pas attaquer, il a peur de ne pas être assez fort.

Le renforcement positif

On peut utiliser comme récompense suite à une demande, de la nourriture ou juste une interaction. La nourriture est une double récompense car la régurgitation a une signification sociale pour les oiseaux.

Il faut faire une gradation dans les récompenses :

  • Pour les gros efforts, comme le fait de rentrer dans la cage, il faut donner une très grosse récompense, quelque chose que le perroquet adore plus que tout mais que vous ne donnez donc que très rarement !
  • Pour les efforts moyens et faibles, on gradue les récompenses.

Il est important de toujours finir un entraînement sur une bonne réponse et de continuer à récompenser de temps en temps les comportements acquis afin que l’oiseau continue à se comporter comme on le souhaite.

 

 

Merci à toi d’avoir lu toutes ces lignes 😊 J’espère que ça t’a plu ! Pour ceux qui aimeraient récupérer la présentation, vous pouvez me contacter sur mon adresse mail : guillaume.flouret@vet-alfort.fr !

Pour finir, Margaux a conclu sur l’importance de laisser les perroquets choisir, de considérer leurs appréhensions, de renforcer les comportements attendus et d’optimiser leur environnement au maximum ! Alors, maintenant que vous avez toutes les cartes en mains : à vous de jouer !

Guillaume Flouret et Chloé Beheydt pour la SFEV Junior Alfort.